BIENVENUE SUR LE SITE DE l'EGLISE DU CHRIST DE PORT-AU-PRINCE

Livraison des Badges commandes
30 Avr 2017 04:12 - ECPAP

Si le Statut est "P", Réclamez votre Badge chaque dimanche avant 9:00 AM ou à 12:30 PM auprès de [ ... ]

Lire ...
Jesus Christ, le professeur par excellence !
19 Avr 2017 13:22 - ECPAPJesus Christ, le professeur par excellence !

Chers amis dans la doctrine, que grâce et paix de Yahvéh vous soient données de la part du profes [ ... ]

Lire ...
Impatient(e) d'avoir votre Carte de Membre ECPAP ?...
08 Mar 2017 21:07 - ECPAPImpatient(e) d'avoir votre Carte de Membre ECPAP ? - Suivez ces étapes

La Nouvelle Carte de Membre est équipée d'une intelligence informatique pour protéger le Chrétie [ ... ]

Lire ...

Bienvenue aux visiteurs et merci aux personnes qui les ont invites

N.B.: Seulement les formulaires reçus sont affichés ici
Nom_Complet Invite_Par
Fanfan Dorvens
Perre Exode
Angelin Joseph JeanAucun
Jean Danny Redgy M.Marie Nikeline Chery
Julmiste MichelahN/A
Roody RomulusN/A
Previlon AlsetteN/A
Laguerre RichardRadio
Vincent JackyRadio
Daniel EsaüRadio
Mario BernardUn frère
Christophe RoberthaUn membre
Beaugé DaniellaUne soeur

Etude biblique resultant de la correction du chant de louange "Un si grand miracle"

Créé le 4 novembre 2016

Correction du chant: Un si grand miracle

ECPAP attire l'attention de tous les Chrétiens sur la nécessité de bien chanter pour la Gloire de Yahweh.

Dans cette optique le texte ci-dessous a été l'objet de l'étude biblique du dimanche 30 Octobre 2016 à l'ECPAP.

Écoutez avec attention les explications sur les états modifiés d'un texte de louanges à Yah.

Ecoutez l'étude complète:

 

Actes 2:47 - Vérité cachée (Suite - 7)

Créé le 15 octobre 2014

Actes 2:47

    Si vous aviez réellement fait preuve d’une attention soutenue, en lisant le dernier décodage offert, relatif au rapprochement suivi que nous avions établi entre les termes ”sera sauvé”, lus en Marc 16 :16 et ceux mentionnés en Ephésiens 2 :8, où il est dit :”car vous êtes sauvés…”. Vous avez pu découvrir que nos dernières considérations présentées sur cette portion d’écritures, donnent matière à croire qu’on est sauvé pendant qu’on continue à vivre par la grâce divine, au moyen de la foi du Christ. Cependant, si l’on n’est pas encore convaincu de l’évangile, ou si l’on ne prend pas son temps pour lire soigneusement le décodage du jour, on va se complaire dans la conception qu’il existe une contradiction flagrante entre le déchiffrement lu la fois dernière et ce que rapporte la traduction des Actes 2 :47. Malgré cela, ne vous retenez pas de lire l’analyse du jour.

Examinons les mots qui constituent le codage du texte, d’abord.

”Ό δε κυριος προσετιθει τους σωζομενουϛ καθ ημεραν επι το αυτο”

”Ό”

    C’est l’article ou le déterminant masculin singulier. Il sert à souligner que le nom devant lequel il est placé, est pris dans un sens déterminé. En d’autres termes, il englobe dans sa signification, un genre (le masculin), une espèce (une personne). Cet article a une valeur d’anaphorique. Pour mieux dire, il évoque quelqu’un de connu dans la tête de Luc, l’auteur apparent du livre des Actes des Apôtres, écrit vers l’an 62 de notre ère.

”Δε”

    C’est une conjonction de coordination, signifiant dans ce contexte, ”or”. Ce coordonnant est un connecteur, une articulation, dont le rôle consiste à exprimer le sens de la relation existant entre les énoncés par lesquels l’émetteur, le Saint-Esprit, affirme quelque chose. Il affirme la structure hiérarchique du texte. ”Louant Dieu et ayant gagné la faveur du peuple.” (Le fait d’être connu et aimé du plus grand nombre de personnes). ”Or”, ici, sert à introduire un argument (un raisonnement destiné à faire triompher son point de vue). On se le rappelle, Jésus Christ avait promis de bâtir son église.  ”Tu es Pierre et que sur cette Pierre je bâtirai mon église.” Mathieu 16 :18.

”Κυριος”

    Ce mot signifie ”Seigneur”. Il est mis pour Ιησουυς, Jésus, Yahweh sauve. Il est le seul, en harmonie avec les autres entités divines, qui soit capable d’ajouter des membres à son corps.

”Προσετιθει”

    C’est l’imparfait de l’indicatif de προσετιθημι. Προς: vers; τιθημι: placer. C’est le fait d’ajouter un élément à un ensemble déjà constitué. Nous savons que l’imparfait est un présent dans le passé. L’imparfait employé par le Professeur dans ce contexte, est narratif. Il met l’accent sur les faits passés que l’on évoque dans leur déroulement au long de la durée. Luc explique ici, sous l’inspiration du Saint-Esprit, que tous ceux qui furent persuadés de l’évangile et baptisés d’eau, pour avoir la vie éternelle dans l’avenir, étaient ajoutés à un seul ensemble dans un seul lieu, quotidiennement.

”Τους  σωζομενουϛ”

    C’est le participe présent passif de σωζω, précédé de τους, accusatif pluriel de ό, signifiant ceux. D’où, ceux qui étant sauvés. Attention ! Nous sommes en présence d’un participe présent à valeur verbale de ”être sauvé”. Nous avons appris que le participe présent insiste sur le caractère à la fois concret et momentané du procès en train de s’accomplir, aussi a-t-il une valeur descriptive. Ceci sous entend que le Saint-Esprit insiste sur la manière dont le salut des gens en question est déterminée. C’est quelque chose de réaliste, mais pendant le temps ou l’on est resté attaché à l’ensemble dans un seul lieu, mis au monde par le Christ lui-même, à savoir l’évangile, les quatre (4) éléments. Car, être ajouté à l’ensemble dans un seul lieu, επι το αυτο, c’est être ajouté au Seigneur. Ceci s’explique en Actes 4 :14 : ”Des croyants étaient de plus en plus ajoutés au Seigneur”. Quelle métonymie ! On prend le possesseur pour la chose possédée. Le possesseur est le Seigneur et la chose possédée est le corps. Donc, être ajouté au Seigneur, c’est être ajouté au corps du Seigneur qui est son église. ”Il est la tête du corps, de l’église”. (Colossiens 1er :18).

”Ή εκκλησια”

    ”L’église”. ” L’ ” est un déterminant, un receveur de genre et de nombre. Pour ainsi dire, c’est lui qui reçoit le genre et le nombre qu’il introduit. L’, introduit le mot église qui est du genre féminin – et du nombre singulier. Donc, Christ est le possesseur d’un seul corps dont l’image est l’ensemble dans un seul lieu. Cette expression décrit la singularité de l’église dans une ville. L’ensemble dans un seul lieu est l’Eglise, le Royaume, l’Epouse, la Famille de Christ. Le lieu est une ville ou un village. C’était dans cette perspective que Paul avait dit à Tite, en Tite 1er :5 : ”Je t’ai laissé, dans cet objectif, que tu mettes en bon ordre, ce qui reste à régler, et que dans chaque ville tu établisses des anciens.” Vous voyez que Saint-Esprit a fait de chaque ville et de chaque église, des synonymes. D’ailleurs, c’est ce royaume que le Christ va venir chercher à la fin du monde, pour le remettre à son père (1 Corinthiens 15 :24).

    Rappel : C’est l’église catholique (celle construite par Constantin en 313) qui a inventé le mot paroisse à la fin du XIème siècle de notre ère. C’est tellement vrai qu’on parlait de parosse à cette époque. Et c’était en 1555, soit le 16e siècle que Wage l’a rendu paroisse (du latin paroecia : groupement d’habitations voisines).

    Cher(e) ami(e), Luther ne saurait découvrir que Christ est le Fondateur de son église dont lui-même est la tête ou le bon Pasteur. D’où, au XVIe siècle, le prêtre, étant sans jugement, sans discernement doctrinal, n’a pas fait référence à l’insistance de l’ensemble dans un seul lieu, au niveau de ses écrits. Ce qui a, en quelque sorte, contribué à l’affluence des dénominations dans les villes et des villages. Car, les contemporains et les successeurs du prêtre, ne se référant pas à l’original, ne font que suivre les mœurs et coutumes de leur prédécesseur.

    Cher(e) ami(e), du temps que nous n’avions été persuadés de l’évangile que nous connaissons aujourd’hui, les tenants des doctrines humaines, compte tenu de l’abondance d’églises existant dans une ville, nous enseignaient qu’après notre soi-disant ou présumée conversion, nous pouvions nous rendre à celle de notre choix pour y persévérer. Quel blasphème ! Certes, c’est une offense grave à la doctrine du Christ qui entend que nous y restions attachés pour avoir Dieu.

”Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, n’a point Dieu. Celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils.” (2 Jean 9).

    Nous ne saurions mettre un terme à ce décodage, sans souligner à votre intention que le Saint-Esprit avait bien dit : ”επι το αυτο”, l’ensemble dans un seul lieu. Mais, ce sont les hommes qui ont substitué cette expression au mot εκκλησια, dans ce contexte. Ils le font en connaissance de cause. C’est pour pouvoir nous rendre confus par rapport aux idées qui nous conduisent à la vérité. Cependant, ils ont oublié de faire cette même substitution en 1 Corinthiens 11 : 20. ”Dans le rassemblement donc, de vous-mêmes, επι το αυτο, dans un seul lieu, ce n’est pas pour manger le repas dominical…”. Attention ! En disant ”repas dominical”, nous faisions référence à celui qui s’était présenté à Jean, le dernier prophète du Nouveau Testament, dans l'île de Patmos, en l’an 96. Car, en Apocalypse 1er :16 nous lisions : ”Il avait dans sa main droite sept étoiles et de sa bouche sortait une épée aigue à deux tranchants, et son visage comme le soleil qui luit dans sa puissance”. Alors, Christ est le soleil brillant. Dimanche veut dire jour du soleil dans le langage contemporain. C’est pourquoi l’anglais dit : Sunday, jour du soleil. En utilisant l’adjectif dominical, nous englobons :

1)    Le jour de la résurrection du Seigneur (Jean 20 :1er)
2)    Le jour de son apparition à Thomas (Jean 20 :26)
3)    Le jour où l’Église a pris naissance (Actes 2 :1er)
4)    Le jour où l’Église savait adorer (Actes 20 :7 ; 1 Corinthiens 16 :1 – 2), etc…

    Enfin, disons d’emblée que le Seigneur ajoutait chaque jour des éléments dans l’ensemble par le truchement de ceux qui persévéraient dans l’enseignement des apôtres, en vue de le faire passer comme ils le recevaient.

”Καθ ημεραν”

    Καθ, abréviation de Καθα: chaque, adjective indéfini. Ημεραν, accusatif singulier de ημερα, jour. (Nous croyons qu’il s’agit dans ce contexte de jour diurne, composé de 12 hures. Pourtant, ca pourrait être aussi chronologique puisque des gens savaient se faire baptiser au cours de la nuit, au temps de Paul).

A bientôt, si Dieu le veut bien.

Marc 16:15,16 - Vérité cachée (Suite - 5)

Créé le 1 juin 2014

MARC 16 : 15,16 - (Suite 5)

Cher(e) ami (e), vous vous demandiez sans doute, si c’était par oubli ou par négligence que nous avions laissé tomber les termes « sera sauvé », inclus dans la consigne que le Christ donnait à ses apôtres, avant son ascension. Non, c’était volontairement que nous le faisions. Car cette expression parait trop fructueuse à nos yeux, pour ne pas nous interroger sur le sens de ce salut promis par le Professeur. A vrai dire, il n’y a pas lieu de cueillir tous les fruits qu’elle nous offre en ce laps de temps, voire les bien savourer. Non, nous ne saurions en tout parler dans la lecture de la fois dernière, parce que son analyse serait trop succincte. Eh bien, nous allons nous y étendre aujourd’hui, tout en nous référant au code. D’abord, nous tenons à vous rappeler que les termes « sera sauvé » viennent d’un seul mot grec : ”σωθησεται”

En premier lieu, voyons ce mot sur le plan grammatical, avant de l’analyser du point de vue d’énonciation.

En grec, c’est le futur passif du verbe σωζω, employé à la 3ème personne du singulier. Nous comprenons que le professeur par excellence, a transformé le verbe « sauver » à la forme passive. Nous saisissons également qu’il utilise cette voix passive à l’effet d’assurer une meilleure progression de l’information qu’Il publiait. Il pourrait dire « je le sauverai », puisqu’Il est l’agent qui sauve. Mais cette tournure n’offrirait pas la qualité exquise de son style.

Ce futur passif prouve que le salut n’est pas le résultat d’une simple information, mais celui d’un enseignement progressif. Une information qui commence par la description de l’évangile, passant à travers le baptême d’eau, pour parvenir au but proposé par le professeur, « sera sauvé ».

On lit le futur du verbe être, accompagné du participe passé du verbe « sauver ». Nous savons que le participe passé ne possède pas de valeur temporelle, mais, il sert à marquer l’aspect achevé ou accompli du procès. Pourtant, le participe en question n’indique pas le temps durant lequel cet événement heureux se produira. Mais, c’est l’auxiliaire être, au futur simple qui nous fait comprendre que le persuadé sera sauvé. D’où, d’après ce contexte, le salut du croyant est situé dans l’avenir. Ceci sous-entend que le persuadé doit nourrir de l’espoir du salut pendant toute sa vie terrestre. Un tel espoir va assurément le porter à persévérer dans la doctrine du Seigneur.

Attention ! Le mot « procès » que nous venons d’utiliser au niveau du 5ème paragraphe, d’après les linguistes, comme vous le savez, est polysémique. Il caractérise un mot possédant plusieurs sens. Soulignons-en quelques uns :
1) Faire le procès de quelque chose – C’est mettre en cause ou attaquer ce quelque chose
2) Faire le procès d’un être humain – C’est blâmer cet individu
3) Défendre un accusé lors d’un procès. C’est l’action en justice pendant laquelle quelqu’un est mis en accusation.

Mais lorsqu’un linguiste parle de l’aspect accompli ou achevé d’un verbe, c’est l’action ou l’état achevé du verbe qui est mis en évidence. Alors, dans « sera sauvé », on est tenu à mettre l’accent sur l’état de l’individu sauvé.

Effectivement, notre faculté de réfléchir est trop voilée, pour parvenir à intellectualiser la félicité dont les persuadés seront au comble à l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ.

Examinons en profondeur : sera sauvé

Du point de vue d’énonciation, nous considérons ces termes comme étant inclus dans un énoncé. Nous comprenons que l’énonciateur est Jésus. Il emploie ce verbe dans son sens dénoté. Cependant, plus tard, le Professeur qui devait le remplacer, à savoir le Saint-Esprit, a utilisé le même verbe « sauver » dans son sens connoté. Paul, sous l’influence du Saint-Esprit, dit en Romain 1 :16 : « Je n’ai point honte de l’évangile, c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ». Le Professeur, ici, fait de ”Le Christ”, l’évangile ; ce que l’on doit prêcher. Nous ne croyons pas que ce soit pour la première fois que le Saint-Esprit a fait des mots ”Le Christ” synonyme de l’évangile. Car, en Actes 8 :5, nous lisons que : « Philippe était descendu dans la ville de Samarie, leur prêcha le Christ ». Ici encore, Paul dit qu’il n’a pas honte de l’évangile. Il ne fait que substituer ”Le Christ” à l’évangile, sans changer le sens de l’Oint de Yahweh. A part cela, il dit que l’évangile est une puissance de Dieu. «Δυναμις», énergie toute puissante. Alors, le Christ, dans son essence proclamée sous le nom de « l’évangile », est une énergie toute puissante de Dieu. C’était dans cet ordre d’idées, en répondant aux Saducéens qui l’assommaient de questions épineuses, a eu à dire : « Vous ne connaissez ni les écritures ni la puissance de Dieu » : Marc 12 :24. Si on lit attentivement Romain 1er : 20, on va comprendre que Paul a explicité ”Le Christ” est la puissance de Dieu. « Car, depuis la fondation du monde, ce qui ne peut se voir de lui, savoir et sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne par le moyen de l’intelligence… ». Jésus Christ est la puissance éternelle. L’adjectif « éternelle », étant soudé au mot « puissance », exprime la qualité de la réalité positive de l’évangile. Il reflète le point de vue de l’énonciateur, à savoir Paul, sous l’influence du Saint-Esprit. Donc, dans le mot « éternelle », on remarque un adjectif qualifiant αιδιοζ, mot masculin et féminin, qui n’a ni commencement ni fin en tant que nature divine. Cependant, dans Apocalypse 14 :6, Jésus porta Jean à voir dans la vision un messager qui prêcha un bon message éternel (αιονιον), un bon message éternel qui n’a pas de fin, mais a la possibilité d’avoir un début.

Il ne faut pas confondre « l’évangile » : το ευαγγελιον, et «évangile » : ευαγγελιον, un bon message. Du point de vue des caractères sémantiques du déterminant, (rappel : la sémantique est la partie de la grammaire qui étudie le sens des mots. Il existe la sémantique diachronique (qui étudie l’histoire du sens des mots et la sémantique synchronique, qui étudie le sens des énoncés). Nous avons appris que le déterminant indique (s’il s’agit d’un déterminant défini) que la réalité désignée par le nom est une catégorie ou une espèce. Si on lit « le bon message », on sait qu’on a affaire à une catégorie et non une espèce. Maintenant, il faut savoir distinguer les catégories (qualité attribuée à un objet, ce qui se présente à la pensée). Car il y en a dix d’après Aristote : action, essence, lieu, manière d’être, qualité, quantité, relation, situation, substance. Donc, l’article défini ou déterminant défini précise que le nom « message » est une essence. Dans ce contexte, la réalité est non comptable. L’article défini a une valeur d’anaphorique. En d’autres termes, tout un chacun sait qu’on parle d’un seul évangile. Car, il n’existe qu’un seul Christ. Mais dans d’autres contextes, l’évangile est « un tout, un ensemble » dont les éléments sont comptables. Il n’existe qu’un seul bon message, l’évangile.

Cependant, quand on lit « un bon message », on comprend qu’on est en présence d’un déterminant indéfini quantifiant. « Un bon message », on sait qu’on a affaire à une espèce ou à une variété de messages. D’où, il est comptable. Il contient quelque chose qui peut être différent, c'est-à-dire, présente une différence par rapport à un autre.

Voila pourquoi le contenu du message lu en Apocalypse 14 : 6 est différent de celui qui est écrit en 1 Corinthiens 15 : 1 – 5. Car, le Livre dit : « Le messager prêcha un évangile éternel ».

A bientôt si Yahweh le veut bien.

A suivre…

                                                                         ----------------------------

Nous vous rappelons que l'évangile n'est pas toute la bible comme beaucoup le pensent mais se définit comme la capacité active de Yahweh dans le plan salutaire humain. Il se décrit par les quatre éléments suivants énumérés en 1 Cor15:1-5, à savoir Christ est mort - il est enseveli - il est ressuscité - il est apparu à Céphas (Pierre). Croire autre chose que cela est croire en vain. Se faire plonger dans l'eau avant d'entendre et croire ce message ne sert à rien selon Dieu.


Après avoir entendu la prédication de l'évangile, celui qui croit et qui est baptisé au nom (Eis To Onoma) du Père, du Fils et du Saint-Esprit sera sauvé (Marc 16: 15-16) et Jésus ajoutera (Prostithèmi) le croyant à l'ensemble dans un seul lieu (Epi To Aouto) de la ville ou village (Actes 2: 47).

ECPAP Radio Live

  Heure approximative a Port-au-Prince: Friday, 4h PM et 39mn
Heures de diffusion: Dim. 6h-7h AM, 1h-2h PM et Lun. - Sam.: 12h-1h PM

ECPAP Tweets

Recherche sur ECPAP

1 Cor 15 v 1 et 2

1 Cor 15 v 1 et 2

1 Or je vous fais savoir, frères, l’évangile que je vous ai évangélisé,que vous avez reçu, dans lequel aussi vous demeurez attachés,
2 par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous êtes attachés à laquelle parole je vous ai évangélisée, à moins que vous n’ayez cru en vain.

Actes 2 v 47

Actes 2 v 47

"...Et le seigneur ajoutait de jour en jour à l'ensemble dans un seul lieu ceux qui étant sauvés. "

Etude Audio - Liste

Librairie des prédications analyse de l'ECPAP:

Audio de semaine:

  1. Radio:
  2. Adoration:

Archives des Prédications analyse:

  1. Audio
  2. Texte

Utilisateurs en ligne

Nous avons 15 visiteurs en ligne

La Fondation Grace

This decision was taken back in January 2007 and the name of the foundation is “Grace Foundation”.

Lire

Spring H. University

L'institution est fondée et dirigée par le docteur Marie Wesner Pierre Monome, BS, MD. diplomée de la Winston-Salem State University en biologie et de la St . Georges University, School of Medicine, en médecine.

Visiter