MARC 16 : 15,16

Cher(e) ami(e), nous ne saurions parler des deux valeurs du baptême, sans analyser le texte ci-dessus mentionné.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’un texte est un ensemble d’énoncés, soumis à l’analyse. Alors, dès qu’un prédicateur parle d’un texte ; les auditeurs espèrent savourer une lecture analytique, émanée de ce locuteur (de celui qui parle). Il est aussi important de se rappeler que la lecture analytique est l’opération par laquelle on décode ou déchiffre un texte écrit, à l’effet de comprendre ce qu’il signifie. Pour comprendre Marc 16 :15-16, il faut faire l’étude de la forme du texte, puis celle de son fond. Pour ce, il s’avère nécessaire que nous remontions à l’original, au code, c"est-à-dire, à la langue dans laquelle il était constitué, pour le comprendre.

Commençons par la première séquence (la première partie. πορευθεντες εις τον κοςμον (Poreuthenntés Eiss Tonn Kosmonn).

Πορευθεντες est le gérondif, c’est-à-dire la forme invariable du participe présent du verbe πορευομαι, aller. En français, il est toujours précédé de la préposition « en ». D’où, ”en allant”. Ce gérondif sert à exprimer une circonstance accompagnant l’action du verbe auquel il se rapporte. Dans ce contexte, il se rapporte au verbe « aller ».

Cher(e) lecteur ou lectrice, il faut que vous soyez en mesure de distinguer le gérondif du participe présent variable. Parce que le participe présent variable peut être remplacé par la troisième personne du singulier du verbe en question, précédé du pronom relatif « qui ». Pourtant, ça ne peut se faire au niveau du gérondif. Exemple : Wesner, décodant ce texte, fait usage de sa compétence intellectuelle. Le participe présent ”décodant” est variable puisqu’il peut être remplacé par ”qui décode”. Tandis que le gérondif ”En allant” ne peut pas subir de modification.

Nous nous demandons pourquoi le savant des savants emploie-t-il le participe présent dans ce contexte ? Il en a ainsi fait usage, en vue de mettre l’accent sur la simultanéité existant entre « aller » et « prêcher ». Les deux se réalisent en même temps, quand on se déplace pour prêcher.

Cher(e) ami(e), c’est une erreur grave de traduire πορευθεντες par l’impératif “allez ». Pourquoi le disons-nous ?

1e) On fait dire le savant par excellence ce qu’il ne saurait émettre. Car les apôtres ne se déplaçaient pas pour prêcher l’évangile le jour de la pentecôte : Actes 2:1 ”Et à la réalisation du jour de la pentecôte, ils étaient tous ensemble dans un seul lieu”.

2e) ce serait aussi porter le Christ à se contredire. Vu qu’en Marc 16 :15 l’ordre était d’aller. Comment aurait-il pu demander aux apôtres d’être ses témoins à Jérusalem ? Actes 1:8 : ”vous recevrez une puissance, et vous serez mes témoins à Jérusalem”...

A suivre...

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Nous vous rappelons que l"évangile n"est pas toute la bible comme beaucoup le pensent mais se définit comme la capacité active de Yahweh dans le plan salutaire humain. Il se décrit par les quatre éléments suivants énumérés en 1 Cor15:1-5, à savoir Christ est mort - il est enseveli - il est ressuscité - il est apparu à Céphas (Pierre). Croire autre chose que cela est croire en vain. Se faire plonger dans l"eau avant d"entendre et croire ce message ne sert à rien selon Dieu.


Après avoir entendu la prédication de l"évangile, celui qui croit et qui est baptisé au nom (Eis To Onoma) du Père, du Fils et du Saint-Esprit sera sauvé (Marc 16: 15-16) et Jésus ajoutera (Prostithèmi) le croyant à l"ensemble dans un seul lieu (Epi To Aouto) de la ville ou village (Actes 2: 47).