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MARC 16 : 15,16 - (Suite 3)

Valeur intrinsèque du baptème: « ... Celui qui croit et qui est baptisé sera sauvé... »

Le décodage de la semaine dernière s’achevait par : « Car, sans la connaissance parfaite d’une telle valeur, tout plongeon dans l’eau sous le nom de baptême demeure nul et non avenu devant Yahweh. » peut-être vous vous demandez pourquoi sommes-nous si catégoriques sur ce point doctrinal ?

Avant de répondre à cette importante question, faisons la lecture analytique de la portion d’écritures considérée comme texte du jour. Pour ce, remontons à l’original:

Ó πιστεύσας καί βαπτισθείς σωθήσεται

”Ó”, nominatif singulier, article défini placé devant un participe, n’est autre que « celui qui », suivi de la 3e personne du singulier du verbe en question. Alors, on a « celui qui croit...». Celui, est un pronom démonstratif sans référence. En d’autres termes, ”celui” ne représente aucune personne précitée par le professeur. Il est à souligner aussi que l’article défini est un ancien démonstratif. Jusqu’à aujourd’hui encore, on lit : ”Ó μήν...Ó δέ”, ”d’une part...d’autre part”. De plus, retenons également que l’article défini, employé devant un infinitif est compris comme un nom. Tel que : το πσευδεσθαι : le mensonge. Souvent nous sommes tombés sur le même article défini placé soit devant un adjectif, soit devant un adverbe, pour exprimer des noms communs. Exemples : οί κακοι, les méchants ; οί πάλαι, les anciens.

Aujourd’hui, nous tenons à insister sur les règles qui nous autorisent à comprendre que ”... ó πιστεύσας” veut dire ”celui qui croit ”. Alors, parlons plus amplement de ce temps employé par le professeur.

”Πιστεύσας”

Cher(e) ami(e), ce mot étant un participe aoriste, ne saurait être traduit par ”...croit”, si l’on avait tenu compte de la règle qui nous apprend que l’aoriste exprime un passé sans datation. Si nous en faisions mention, ce serait ”...celui qui a cru”. Quant à la traduction ”...celui qui croira” que donnent certains traducteurs non inspirés, elle ne convient nullement.

A vrai dire, si l’on se rappelait que le présent de l’indicatif est le fait d’indiquer un évènement actuel, on ne traduirait pas ”ó πιστεύσας” par ”celui qui croit”. Cependant, si l’on sait que le présent de l’indicatif s’applique aussi à des réalités jugées valables à n’importe quelle époque, et qu’il s’agit d’un présent permanent ayant une valeur omnitemporelle, on ne manquera pas de traduire ce membre de phrase par ”celui qui croit”. Car c’est un présent qui se réfère à des faits scientifiques. Par exemple, ”Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres cotés”. (Pythagore)

”Est”, ici, est un présent omnitemporel, 3e personne du singulier du verbe « être ». Car tant que les temps existent, ce théorème de Pythagore existe aussi. C’est dans ce même ordre d’idées, que le professeur par excellence utilise la 3e personne du singulier du verbe ”croire” dans cette phrase. C’est un présent omnitemporel s’appliquant à des faits jugés valables en tout temps. Dans ce contexte, ces faits impliquent des connaissances subjectives. Des connaissances qui se rapportent à la conscience humaine ou au cœur humain. Ces connaissances ont pour but de rendre la conscience humaine bonne. C’est sans doute dans cette optique, que l’Esprit a eu à dire par Pierre dans 1 Pierre 3 :21, ”cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais la réponse d’une bonne conscience envers Dieu”. Il n’existe que l’évangile, contenant les quatre (4) éléments, qui soit capable de changer sa conscience. En outre, il faut considérer l’action limitée du verbe ”croire”. – dans ce cas là, le savant des savants l’a utilisé de manière intransitive. ”Celui qui croit” est l’agent. C’est lui qui agit. Il agit en acceptant entièrement, sans examen ni critique ”Que Christ était mort et qu’il était enseveli et qu’il était ressuscité et qu’il était apparu à Céphas” ; comme Paul en a fait la description en 1 corinthiens 15 :3– 5. Rappel : la description est le fait d’énumérer les éléments que contient un ensemble, un tout.

Cher(e) ami(e), celui qui croit, c’est celui qui en est persuadé, c"est-à-dire qui est convaincu de l’évangile écouté.

Enfin, ”πιστεύσας” est un aoriste gnomique. Γνομικος : sentencieux. C’est un aoriste qui s’exprime sous forme de sentence. Il ne fait pas référence à une action particulière du passé, mais à une action réalisable en tout temps.

Prochainement, nous ferons le décodage de ” Et qui est baptisé” si Yahweh nous prête vie...

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Nous vous rappelons que l"évangile n"est pas toute la bible comme beaucoup le pensent mais se définit comme la capacité active de Yahweh dans le plan salutaire humain. Il se décrit par les quatre éléments suivants énumérés en 1 Cor15:1-5, à savoir Christ est mort - il est enseveli - il est ressuscité - il est apparu à Céphas (Pierre). Croire autre chose que cela est croire en vain. Se faire plonger dans l"eau avant d"entendre et croire ce message ne sert à rien selon Dieu.


Après avoir entendu la prédication de l"évangile, celui qui croit et qui est baptisé au nom (Eis To Onoma) du Père, du Fils et du Saint-Esprit sera sauvé (Marc 16: 15-16) et Jésus ajoutera (Prostithèmi) le croyant à l"ensemble dans un seul lieu (Epi To Aouto) de la ville ou village (Actes 2: 47).