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MARC 16 : 15,16 - (Suite 4)

Cher(e) ami(e), nous avons pris tout notre temps pour décoder la première séquence du texte en question. Nous sommes assurés que vous avez été édifié(e) du déchiffrement offert. Aujourd’hui, comme c’était promis, nous allons procéder à la lecture analytique de sa deuxième partie, considérée comme texte du jour. ”...qui est baptisé sera sauvé...” ”...καί βαπτισθείς σωθήσεται...

Vous êtes déjà au courant du processus à adopter pour qu’un texte soit bien compris, n’est ce pas. Alors, suivons-le. De ce fait, passons à l’étude de la langue et du style du texte, tout en soulignant les aspects idéologiques qu’il contient.

Vous savez que le texte n’est pas forcément un verset. Ceci sous-entend qu’un verset peut être divisé en plusieurs textes. Par conséquent, notre référence à l’original se borne à : ”καί βαπτισθείς σωθήσεται”.

”καί”

C’est une conjonction copulative, servant à lier deux membres de phrases. Autrement dit, c’est un coordonnant exprimant une valeur d’addition. C’est comme si on a : ”croire” + ”être baptisé” = ”être sauvé”. En conséquence ”être baptisé”, est un élément incorporé dans ”être sauvé...”. D’où, la foi spécifique (le fait de croire que Christ était mort et qu’il était enseveli et qu’il était ressuscité et qu’il était apparu à Céphas) et le baptême d’eau sont unis pour produire le salut humain.

Quel mystère ! Certes, c’est sans doute dans cet ordre d’idées que l’apôtre des païens a parlé du mystère de l’évangile dont il était chargé de faire connaitre (Ephésiens 3 :6, 7). Vous voyez cher(e) ami(e) que la foi est un élément du salut. Cependant l’aspect spécifique de cette même foi, pour sa part, contient des éléments productifs, dont le rôle sert à contribuer au changement de la conscience humaine. Ils sont, en quelque sorte, un appel. Nous le disons en connaissance de cause, car Paul l’a relaté dans sa lettre écrite aux Thessaloniciens, plus précisément dans 2 Thessaloniciens 2 :14. Cet appel attend une réponse tranchante, qui est formulée par le mouvement du corps humain approprié à l’ordre divin. Le Saint-Esprit, exigeant que la réponse soit le baptême d’eau, dit : ”...Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais une réponse (έπερώτημα) d’une bonne conscience envers Dieu”. Puisque cette réponse est personnelle et immédiate, le professeur a jugé bon de joindre ces unités syntaxiques, c"est-à-dire les groupes ”celui qui croit, qui est baptisé” par la conjonction ”et”.

Βαπτισθείς

C’est le participe aoriste passif de ” βαπτιζω” : plonger, immerger. C’est un verbe transitif tourné à la forme passive. Sa valeur dépend de son caractère perfectif. Pour mieux dire, l’aspect de ce dit verbe est achevé.

Point n’est besoin de vous rappeler que les règles relatives à ”ό πιστεύσας ” s’appliquent aussi à ”ό βαπτισθείς”. A la seule différence, comme nous l’avons déjà vu, qu’il est tourné au passif. En ce qui a trait au caractère idéologique de ”être baptisé”, nous comprenons que le postulent, une fois plongé dans l’eau, après avoir été convaincu des éléments, ne se fera jamais rebaptiser dans sa vie terrestre. C’est à partir d’une telle mûre réflexion que le Saint-Esprit a mis l’accent dans sa lettre écrite aux Ephésiens sur l’unicité du baptême. ”...un seul baptême...”. (Ephésiens 4 :5).

De quel baptême parle le Saint-Esprit ici ? Emploie-t-il ce mot comme le résultat de n’importe quel plongeon ? S’il en était ainsi, il ne parlerait pas d’un seul baptême. Puisque le Saint-Esprit avait déjà fait mention de plusieurs types de baptême dans ”Le Livre”. Tels que :

Le baptême de feu (Mathieu 3 :11). C’est l’acte par lequel tous les rebelles seront punis par le feu (2 Thessaloniciens 1er :8).

Le baptême pour les morts (1 Corinthiens 15 :29). Paul évoqua ce baptême que faisaient les païens corinthiens pour les morts, en vue de les convaincre de l’inexistence de la résurrection des morts.

Attention : ce n’était pas l’église de Dieu qui pratiquait cette coutume.
Le baptême en Moïse. Le Saint-Esprit savait fort bien que les juifs du temps de Moïse étaient baptisés en ce dernier (1 Corinthiens 10 :2). Dans ce contexte, être baptisé en Moïse, c’est placer toute sa confiance en lui.

le baptême du Saint-Esprit. Cette promesse a été faite uniquement aux apôtres (Actes 1 :8). Le pronom personnel ”vous” est un pronom référent, mis pour les apôtres. Ce serait naïf de croire que ce pronom peut être mis pour les gens des siècles qui se succèdent.

Cher(e) ami(e), nous nous demandons qu’est ce qui rend le baptême d’eau, ordonné par Jésus, unique en son genre ? C’est sa valeur intrinsèque. C’est ce dont tout un chacun doit être convaincu avant de se diriger vers l’eau. Nous voulons parler des quatre(4) éléments, le contenu de la foi, dans son aspect spécifique. C’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit a parlé d’abord de l’unicité de la foi, ensuite du baptême (Éphésiens 4 :15).

Comment est administré ce baptême ? Il se fait au nom ”Du Père, du Fils et du Saint-Esprit ” selon l’instruction que le Christ avait donnée (Mathieu 28 :19).

Nous ne croyons pas que vous alliez vous laisser prendre dans ce piège tendu par le diable. Vous savez que cet adversaire inspire toujours du désir de dénaturer tous les termes se rapportant à la compréhension du salut humain. Pour ce, il a suscité des soi-disant prédicateurs, ignorant le code dans lequel le message fut passé, pour avancer que le baptême biblique est celui qui se fait ” au nom de Jésus”, d’après Actes 2 :38.

Il revient à vous de leur apprendre que l’expression ”au nom de” est polysémique. Elle a plusieurs sens. Quand elle est employée à l’accusatif comme dans Mathieu 28 :19 ”είς τό όνομα: au nom de”, elle ne signifie pas ”par l’autorité de”, mais, en considération de ; par révérence pour ; en tenant compte de. Donc, lorsqu’on est baptisé au nom « du Père, du Fils et du Saint-Esprit », Comme il est stipulé par le professeur, on est baptisé en considération du Père, du Fils et du St. Esprit. On comprend que le Christ avait dit en Mathieu 28 :19 les baptisant par révérence pour le Père, pour le Fils, et pour le Saint-Esprit. En d’autres termes, on ne fait que professer le grand respect mêlé de retenue et même de crainte qu’on a pour Elohim. Pourtant, en Actes 2 :38, l’expression est au datif. « Au nom de » se dit : έπί τώ όνόματι. On aperçoit un changement de cas, d’où, un changement de sens. Cette expression signifie ”par l’autorité de”. Alors, se faire baptiser par l’autorité de Jésus c’est se faire baptiser par l’autorité qui Lui a été investie en Mathieu 28 :18, ”Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre”.

Ce baptême demeure vrai jusqu’à la fin du monde (Mathieu 28 :20).
Prochainement nous verrons ”Sera sauvé ”.

A suivre….

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Nous vous rappelons que l"évangile n"est pas toute la bible comme beaucoup le pensent mais se définit comme la capacité active de Yahweh dans le plan salutaire humain. Il se décrit par les quatre éléments suivants énumérés en 1 Cor15:1-5, à savoir Christ est mort - il est enseveli - il est ressuscité - il est apparu à Céphas (Pierre). Croire autre chose que cela est croire en vain. Se faire plonger dans l"eau avant d"entendre et croire ce message ne sert à rien selon Dieu.


Après avoir entendu la prédication de l"évangile, celui qui croit et qui est baptisé au nom (Eis To Onoma) du Père, du Fils et du Saint-Esprit sera sauvé (Marc 16: 15-16) et Jésus ajoutera (Prostithèmi) le croyant à l"ensemble dans un seul lieu (Epi To Aouto) de la ville ou village (Actes 2: 47).